Interview avec Eikichiphoenixia




1- Pourquoi Eikichiphoenixia ?


J’ai choisi ce nom en référence à Eikichi Onizuka un personnage de manga que j’apprécie beaucoup dans le manga GTO. Et Phoenixia vient d’un autre manga Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque) en référence au personnage Ikki le Phœnix, l’oiseau qui renaît de ses cendres. J’ai rajouté le I de l’Infinité et le A de Andromède. Ce côté anticonformiste et renaissance me correspondait bien.


2 - Beaucoup de gens te découvrent, est-ce que tu peux revenir avec nous sur ton parcours ?


Alors il y a beaucoup de choses à dire lol, j’ai commencé par le piano, puis le rap, puis la batterie et le beatbox. J’ai commencé par des scènes ouvertes de Slam, ce qui m’a permis de travailler ma diction et mes textes a cappella avec un retour public, puis j’ai commencé à écrire des morceaux.


3 - Quand et comment as-tu commencé le rap ?


J’ai commencé le rap avec l’écriture d’un texte écrit en février 2008 lors d’une nuit blanche , j’étais amoureux d’une camarade de classe, et à l’époque étant assez timide j’ai trouvé l’idée de lui déclarer mes émotions à travers un poème, écoutant beaucoup de rap déjà à l’époque (Sinik, Sniper, Rohff…) je me suis tenté d’essayer de rapper.


4 - Comment définis-tu ton rap ?


L’amour des mots , de la langue française et des rimes, du sens du texte en passant par des remises en questions et une gestion des émotions , mon rap regroupe beaucoup de flow de pensée. De base ça a toujours été pour moi un moyen de m’exprimer, de me canaliser, de me libérer. Je suis très sensible à la mélodie, à ce que peux dégager une musique.


5 - Tu fais les textes, la musique, les deux ?


Je fais uniquement les textes et le chant mais ayant des connaissances en piano et en batterie je suis dans la capacité de faire des instrus, il me manque juste la connaissance des logiciels , je pense que c’est une des prochaines étapes que je souhaite franchir.


6 - Si tu devais convaincre les gens d’écouter ta musique, tu leur dirais quoi ?


C’est fait avec passion et amour de la musique et du rap, il y a un réel travail et investissement derrière que ce soit dans les textes, les flows, les choix des instrus, et l’harmonie. Entrez dans mon univers, vous ne serez pas déçus.


7 - Quelles sont tes connexions avec d’autres artistes ?


Je connais pas mal d'artistes sur Nantes, je m’entend bien avec vraiment tout le monde, je suis toujours là pour promouvoir les artistes de ma région et donner un peu de force voir des fois des conseils et mon avis pour progresser. En terme de collaboration, je n’ai effectué qu’un seul feat , avec Stay Milya sur le morceau « LOLA » j’ai été très touché d’être invité sur ce morceau.

La prochaine connexion se fera avec le rappeur Mazy qui est l’unique invité de mon prochain projet.


8 - Le rap indépendant, ça veut dire quoi pour toi ?


Ça veut dire avant tout : LIBERTÉ ! Car comme c’est écrit on ne dépend pas de quelqu’un ni de quelque choses. Mais cela a également des petits inconvénients car ça veut dire se débrouiller seuls pour trouver des dates, des collaborateurs, des opportunités. Tout dépend comment on voit les choses.


9 - Tes futurs projets ?


Beaucoup de projets en vue.

Tout d’abord du côté de la scène, on peut me retrouver au Renc’art à l’Est le samedi 20 novembre et au Festival Tissé Métisse le samedi 11 décembre.

Ensuite je compte continuer les tournages de clips pour le projet les frontières de l’existence. A l’heure où je vous parle, je viens tout juste de finir d’enregistrer mon prochain projet : Les Flammes du Phœnix qui sortira en 2022, hâte de vous le faire découvrir.

Et bien sûrs développer mon émission, l’Oeil du Phœnix avec Nantes&VousTV.



10 - Le mot de la fin ?



Bah merci UrbainMood pour l’échange, on s’était vu sur l’urban contest il y a un peu plus d’un an, je constate que c’est toujours aussi professionnel et chaleureux. Et restez branchez ce n’est que le début d’une grande aventure.


Merci Eikiphoenixia !


Retrouver le sur : Instagram






Crédit photo :

Nathan Bir

Freestyle pour UrbainMood